« Les Noms de Feliza » de Juan Gabriel Vásquez
Juan Gabriel Vásquez a 23 ans en 1982 lorsqu’il lit dans la presse quelques lignes de Gabriel Garcia Márquez annonçant le décès de la sculptrice colombienne Feliza Bursztyn à 48 ans, « morte de tristesse […] dans un restaurant parisien ». « Pourquoi Feliza était-elle triste et pourquoi l’était-elle au point d’en mourir ? » […]
