Retrouvez la lecture musicale d’Alexandre Lenot x JP Nataf
Alexandre Lenot nous embarque pour une lecture musicale de ses textes, en compagnie de l’auteur-compositeur-interprète et guitariste JP Nataf, figure centrale du groupe Les Innocents officiel qui poursuit en parallèle une carrière solo et collabore avec de nombreux artistes.
Enregistrement en public, le 27 janvier 2026, à l’occasion du lancement de la résidence d’écriture d’Alexandre Lenot aux Correspondances de Manosque en 2026.
Un voyage dans l’écriture de l’auteur, au fil d’extraits de ses deux premiers romans : « Écorces Vives » ; ActesSud, 2018 et « Cette vieille chanson qui brûle » (editionsdenoel8221, 2024) mais aussi de textes qu’il a publiés ici et là entre temps, de chutes, fragments et poèmes jamais lus jusqu’ici et de la réinterprétation des musiques qui guident son écriture. Alexandre Lenot a rencontré JP Nataf dans un mini-bus de tournée qui allait à Bruxelles, en 2009. Depuis, l’auteur et le musicien ont collaboré lors d’une sieste acoustique à la MaisondelaPoesie de Paris en 2019 et pour une lecture musicale autour du roman « Cette vieille chanson qui brûle » à la comediedulivre34 en 2025. Cette lecture musicale révèle les correspondances intimes et indéniables qui existent entre les chansons de JP Nataf et le travail d’Alexandre Lenot.
Elle a été programmée dans le cadre des « Parenthèses du (mardi)« , un rendez-vous mensuel porté par les structures hébergées au Centre culturel & littéraire Jean Giono de Manosque. Les Parenthèses du (mardi) se tiennent le dernier mardi de chaque mois à 18h30. Elles sont gratuites, accessibles à un public adulte et/ou familial. Le Centre culturel & littéraire Jean Giono rassemble le Centre Jean Giono, les Archives municipales de la VilledeManosque, les associations Éclat de Lire, Éditeurs du Sud et Les Mille et Une Nuits de la Correspondance (Les Correspondances de Manosque), ainsi que la modératrice littéraire Maya Michalon.
Merci à toutes celles qui nous ont aidé pour cette Parenthèse enchantée (elles se reconnaîtront) ! Un merci tout particulier à Sébastien Tricotelle au son, sans qui cet enregistrement n’existerait pas
