« La Vie brute » de Joy Sorman

Joy Sorman arpente les marges de notre société dans l’intention, non pas de les comprendre, mais de les constater et revendique ce dépaysement salutaire.
Après une résidence en hôpital psychiatrique et une autre au Palais de Justice de Paris, elle passe un an dans les Ardennes belges auprès d’une artiste « neuro- atypique », exposée dans de nombreux musées.
« C’est donc un art brut vivant que je suis venue découvrir de près, Irène Gérard que je suis venue admirer au travail, poussée par mon intérêt pour cet art des bords et mon désir de rencontrer cette femme après avoir découvert sa peinture à distance […]. »
À LIRE : Joy Sorman, La vie brute, Flammarion, 2026.

