Mathilde Forget sur scène à Manosque le 28 janvier

"À la demande d'un tiers" mise en scène Mathilde Forget
 
Les Correspondances de Manosque vous invitent à une mise en scène musicale, sonore et vidéo de Mathilde Forget, leur auteure en résidence. Également musicienne et chanteuse, elle nous offre ainsi une plongée merveilleuse dans son premier roman, À la demande d’un tiers (Grasset, 2019), accompagnée par Claire Marlange à la lecture et au violoncelle.
 
Dans le cadre des Parenthèses du (mardi) du Centre culturel et littéraire
 
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• MARDI 28 JANVIER – 18h30
• Entrée gratuite sur réservation au 04 92 70 54 54
• Centre culturel et littéraire – Hôtel Raffin
3 bd Élémir Bourges 04100 Manosque
 

 

Présentation du roman sur le site de son éditeur :

 
«  La folie n’est pas donnée à tout le monde. Pourtant j’avais essayé de toutes mes forces.  »
 
C’est le genre de fille qui ne réussit jamais à pleurer quand on l’attend. Elle est obsédée par Bambi, ce personnage larmoyant qu’elle voudrait tant détester. Et elle éprouve une fascination immodérée pour les requins qu’elle va régulièrement observer à l’aquarium.
 
Mais la narratrice et la fille avec qui elle veut vieillir ont rompu. Elle a aussi dû faire interner sa sœur Suzanne en hôpital psychiatrique. Définitivement atteinte du syndrome du cœur brisé, elle se décide à en savoir plus sur sa mère, qui s’est suicidée lorsqu’elle et Suzanne étaient encore enfants.
 
Elle retourne sur les lieux, la plus haute tour du château touristique d’où sa mère s’est jetée. Elle interroge la famille, les psychiatres. Aucun d’eux ne porte le même diagnostic. Quant aux causes  : « Ce n’est pas important de les savoir ces choses-là, vous ne pensez pas ? » Déçue, méfiante, elle finit par voler des pages du dossier médical qu’on a refusé de lui délivrer.
 
Peu à peu, en convoquant tour à tour Blade Runner, la Bible ou l’enfance des tueurs en série, en rassemblant des lettres écrites par sa mère et en prenant le thé avec sa grand-mère, elle réussit à reconquérir quelques souvenirs oubliés.
Mais ce ne sont que des bribes. Les traces d’une enquête où il n’y a que des indices, jamais de preuves.
 
La voix singulière de Mathilde Forget réussit à faire surgir le rire d’un contexte sinistre et émeut par le moyen détourné de situations cocasses. Sur un ton à la fois acide et décalé, elle déboussole, amuse et ébranle le lecteur dans un même élan.
 

Les Parenthèses du mardi

Les Parenthèses du (mardi) – Centre culturel et littéraire – Hôtel Raffin