Le programme

«MA PART DE GAULOIS» DE MAGYD CHERFI
  • Rencontre animée par Maya Michalon
  • 14 h 30 / Place Marcel-Pagnol.

1981, quartiers nord de Toulouse. Magyd Cherfi aime l’école et préfère Flaubert au foot. Jugé drôle d’hurluberlu, traître, voire « sacré pédé », il passe son bac cette année-là. Avec sa bande « d’intellos », il donne des cours de soutien scolaire, monte un atelier-théâtre et se fait dézinguer par les grands frères.

Pendant ce temps-là, les parents de la cité craignent l’arrivée au pouvoir de Mitterrand – qui a incarné la terreur pendant la guerre d’Algérie. Celui qui est devenu plus tard parolier de Zebda, puis chanteur, fait la chronique gouailleuse sans complaisance ni artifice du tiraillement identitaire, de son combat pour accéder à sa « part de Gaulois ».

 

Ce qu’il raconte, c’est bien l’échec du « vivre ensemble » des années 1980. Et aujourd’hui?

 

> À LIRE : Ma part de Gaulois, Actes Sud, 2016.