Le programme

DENIS MICHELIS & EMMANUEL VENET
  • Rencontre animée par Yann Nicol
  • 15 h / Place Marcel-Pagnol.

Chez son fils Albertin, le père ne trouve rien de bon. Il s’en plaint continuellement, comme il se plaint de sa mauvaise santé, mentale et physique. Albertin, lui, se confie aux arbres depuis qu’ils ont emménagé à la campagne. Dans leur solitude infernale, l’arrivée de Hans, un ami d’enfance du père, fabuleux et anticonformiste, vient redonner joie et chaleur à leur quotidien. Denis Michelis signe là une farce oedipienne infernale.

 

Le narrateur du roman d’Emmanuel Venet est atteint du syndrome d’Asperger. Il est doté, explique-t-il, d’un « esprit cartésien ». Intransigeant, il ne comprend pas les éloges qui sont faits à sa grand-mère lors de ses funérailles, alors il soliloque sur l’histoire véritable de la famille. Il se passionne pour le Scrabble et les catastrophes aériennes, projette d’écrire un Traité de criminologie domestique et, surtout, éprouve un amour pur, exclusif et indéfectible pour son ancienne camarade de classe, Sophie Sylvestre.

 

Deux romans de décomposition familiale qui grincent comme il faut.

 

> À LIRE :

Denis Michelis, Le Bon Fils, Notabilia, 2016.

Emmanuel Venet, Marcher droit, tourner en rond, Verdier, 2016.